Le Cercle des poètes disparus, N.H. Kleinbaum

Bonjour tout le monde!

Aujourd’hui, je vais vous parler du film Le Cercle des poètes disparus de Peter Weir sorti en 1989 et de son adaptation romanesque publiée par Nancy H. Kleinbaum l’année suivante.

En 1959, aux États-Unis, Todd Anderson, un garçon timide, est envoyé dans la prestigieuse académie de Welton, réputée pour être l’une des plus fermées et austères du pays et où son frère a suivi de brillantes études. Il y fait la rencontre d’un professeur de lettres anglaises aux pratiques plutôt originales, M. Keating, qui encourage le refus du conformisme, l’épanouissement des personnalités et le goût de la liberté. Voulant au maximum suivre la voie nouvelle qui leur est présentée, certains élèves vont redonner vie au cercle des poètes disparus, un groupe d’esprits libres et oniriques, dont M. Keating fut, en son temps, l’un des membres influents. La découverte d’une autre vie va à jamais bouleverser l’avenir de ces étudiants. En effet, les situations des divers personnages ne se prêtent guère à l’exercice de ces libertés récemment découvertes.

Je ne suis pas partisane des adaptations littéraires de films, ni des adaptations cinématographiques d’œuvres littéraires. Cependant, dans ce cas précis, je n’ai rien à redire puisque l’adaptation est fidèle de A à Z. J’ai donc fait le choix de commencer par la version papier, pour me faire ma propre image de l’histoire. Les deux versions sont émouvantes et intelligentes. Le roman a un inconvénient: on sent bien le découpage en scènes, peu approprié à l’écrit ; et un avantage: il propose les deux scènes coupées qui me semblent extrêmement importantes. Le film a un inconvénient: les deux scènes coupées ; et un avantage: les performances irréprochables des acteurs. A propos des acteurs, je salue l’imitation de Marlon Brando par Robin Williams et j’ai apprécié le jeu des jeunes acteurs chargés des rôles de Neil Perry et Todd Anderson, à l’époque très mignons :p !

L’œuvre en général, à mes yeux, n’a pas vieilli car la beauté de son sujet est universelle…

Quelques mots pour vous donner envie de (re)découvrir le Cercle des poètes disparus:

Sans titreRéflexion sur la moralité de l’histoire: Neil serait martyre du Carpe Diem qui gagne la bataille, mais pas la guerre. En matière d’éducation, pour offrir le meilleur aux jeunes, où se situe la limite de l’abus d’autorité?

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