La Mare au diable, George Sand

Bonjour !

Après avoir relu ce petit classique français du XIXème siècle, je trouve important qu’il soit présent sur BDP. L’avez-vous déjà lu ?

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Germain est un brave laboureur veuf, à qui l’on conseille de se remarier pour le bien de ses trois enfants. Réticent à l’idée d’un mariage de raison, il accepte néanmoins de rendre visite à une veuve convoitée dans une région voisine, mais rien ne se passe comme prévu. Il accompagne une jeune fille de son village, la petite Marie, qui doit quitter sa mère pour travailler comme bergère dans une ferme. Les deux voyageurs partagent leur chagrin. Sur la route, ils trouvent le petit Pierre, un des fils de Germain, qui insiste pour participer au voyage. De lui dépendra le sort de ceux qu’il aime tant. Germain, Marie et Pierre se perdent près de « la mare au Diable », connue pour égarer les voyageurs dans la brume la nuit venue.

Sur la quatrième de couverture de mon édition, on peut lire :

Dédié à Chopin, ce bref roman champêtre a un charme inégalé. George Sand a vu le beau dans le simple. Elle chante, quelquefois en patois, les joies de l’amour, de l’enfance et du travail de la terre. Beaucoup d’amour et un peu d’idéalisme sont ses secrets.

Effectivement, dans La Mare au diable, on trouve une histoire d’amour épurée, beaucoup de tendresse et quelques détails sur des traditions disparues. Le coeur du roman se lit et se relit très vite et sans peine -je le recommanderais aux lecteurs de tous âges- et avec plaisir. La simplicité et le caractère bucolique du texte ne le rendent pas, à mes yeux, niais, naïf ni archaïque. Le récit, minimaliste, reste efficace. Cependant, j’ai tendance à m’ennuyer pendant les deux premiers chapitres -dans lesquels l’auteure explique la portée de son roman et brosse un portrait du laboureur à l’oeuvre- et les quatre chapitres de l’appendice -qui décrivent précisement une noce traditionnelle. On y apprend beaucoup, mais je trouve difficile de m’y accrocher tant c’est différent de la réalité actuelle.

Un petit livre essentiel…

Henry et June, Anaïs Nin

Bonjour !

En attendant l’été, voici une nouvelle chronique !

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J’ai lu ce livre en anglais mais j’ajoute la couverture française pour plus de clarté.

Au début des années 1930, Anaïs Nin cherche à s’accomplir. Entre passion et amour, mensonges et psychanalyse, création et expérience, désir, sentiments et rationnalité, elle lutte pour comprendre ceux qui l’entourent et se comprendre. Elle rencontre Henry Miller et son épouse, June. Elle est immédiatement fascinée par l’esprit de l’un et la beauté de l’autre. Peu à peu, Anaïs Nin ose les actes et les mots. Pure, tendre et impitoyable, elle fixe dans son journal sa progression, entre solitude et amours passées et présentes… Ces cahiers secrets sont à la fois un roman d’amour, un éclairage intime sur deux personnages importants de la littérature du XXe siècle et un grand témoignage de la libération de la femme.

Je qualifierai cette lecture d' »envoûtante » malgré quelques longueurs quand Anaïs Nin tourne en rond à force d’introspection. C’est un roman érotico-intellectuel intéressant, sans être un coup de coeur.

Autre chose : après les tragiques évènements survenus ce lundi à Manchester, nous avons eu l’occasion de repenser les valeurs que nous associons à la musique et à l’art en général. Aussi, j’ai décidé de fêter la musique fin juin en vous proposant plusieurs articles liant littérature et musique. Veillez à passer jeter un oeil sur le blog 😉

Henry and June, Anaïs Nin

Hi!

Good news: summer is coming and here is a new article!

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Drawn from journals, this book is an account of a woman’s awakening, covering a single momentous year – 1931-32, in Paris. When Anaïs Nin meets the writer Henry Miller and his beautiful wife June, her idealized vision of love, passion, creation and experience is undermined. Her life is plunged in a psychological, emotional and sexual turmoil, as she becomes more and more entangled in diverse relationships built on both manipulation and candid abandon. In between moments of deep solitude and love, she goes on a journey of self-discovery and discovery of her loved ones with the help of journal writing and psychoanlalysis. This book not only offers a love story but also an intimate vision of two major writers of the 20th century and a tale of a woman’s liberation.

I found this book rather « bewitching » despite some lengthy passages when Anaïs Nin loses herself in introspection. It is both an erotic and psychological work, which is interesting but not really life-changing for the reader.

After the tragic events of Monday in Manchester, it is a time to re-think the importance of music and art in general. Thus, by the end of June, I will post various music-related stuff here, make sure to stay tuned to celebrate music and books 😉

Mr. Darcy’s Diary, Amanda Grange

Hi !

I still love the story of Pride and Prejudice, no matter how cliché it is.

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Anyway, if you don’t know Pride and Prejudice by Jane Austen yet, you should read it, preferably before watching the adaptations or reading any sequel, including Mr. Darcy’s Diary.

For those of you who dream of knowing Mr. Darcy’s thoughts…

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You can read this :

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Without further ado, here’s a quick summary.

As his best friend, Mr. Bingley, settles in Netherfield, Mr. Darcy, a wealthy landowner, meets the Bennet family living in Longbourn, composed of a chatty mother, a cynical father and five maids. Even though he despises their company, Darcy’s interest for Elizabeth Bennet grows. Nevertheless, she thinks of him as a haughty man. Can love overcome the obstacles of Darcy’s pride and Lizzy’s prejudices ?

I read this novel an Jane Austen’s at the same time and, unsurprisingly, found Amanda Grange’s style easier to read. The most important parts of the story are barely modified but Grange took the liberty of adding new details, including some subtle PDA, not always relevant. I enjoyed this refreshing look over Darcy’s character, which sometimes appears loveable and funny, while Austen didn’t make him very expressive.

Jane Austen lovers are likely to appreciate this « bonus »!

Here’s an amusing quote :

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